Au niveau CM1, Memopolis ouvre 764 questions du programme, chacune précédée d'un mini-cours : 270 en mathématiques, 149 en français, 154 en sciences, 62 en géographie, 48 en histoire, 32 en anglais, 30 en enseignement moral et civique et 19 en arts, plus 1 036 cartes de culture générale. L'enfant choisit la matière, ou « Tout » pour mélanger ; chaque bonne réponse rapporte un crédit qui sert à construire sa ville. En CM1, il consolide les automatismes et aborde des raisonnements plus complexes : le jeu sert à reprendre une notion précise, pas à faire le programme.
En français, le CM1 suit depuis la rentrée 2025 un programme écrit année par année : 110 mots par minute visés en lecture, présent, imparfait, futur et passé composé à maîtriser, dictées et copie au quotidien. Nous l'avons résumé, sources officielles à l'appui, dans l'article nouveau programme de français en CM1 et CM2.
48 questions d'histoire sont ouvertes au niveau CM1, chacune précédée d'un mini-cours. Le détail par période est sur la page Histoire.
62 questions de géographie sont ouvertes au niveau CM1, chacune précédée d'un mini-cours, ainsi que les 50 cartes de culture générale « Géographie et monde ». Le détail par thème, et ce que le jeu ne couvre pas, est sur la page Géographie.
L'EMC et les arts n'ont pas encore de page dédiée : les volumes sont plus faibles. L'anglais, en QCM écrits sans oral ni écoute, a désormais sa page Anglais. Les sciences sont détaillées sur la page Sciences et les 1 036 cartes de culture générale ouvertes au CM1 sur la page Culture générale.
À cet âge, l'enfant peut souvent jouer seul, mais la correction doit rester explicite. Le parent peut demander à l'enfant d'expliquer une erreur importante avec ses propres mots.
Toutes les matières écrites (hors EPS), oui ; tout le programme, non. Au niveau CM1, Memopolis propose des questions dans huit matières (maths, français, sciences, histoire, géographie, anglais, EMC, arts), 764 au total avec un mini-cours chacune. Mais ce sont des questions à choix multiples : pas de rédaction, pas de tracé en géométrie, pas d'oral en anglais, pas d'expérience en sciences. Le jeu sert à faire revenir les notions vues en classe, en séries courtes, et complète le cahier sans le remplacer.
Les fractions simples font partie des compétences travaillées, avec des représentations visuelles avant les manipulations symboliques.
Oui, la difficulté progresse : certains problèmes demandent une ou plusieurs étapes selon la compétence choisie.
L'enfant peut sélectionner librement une série pour réviser une notion, même déjà réussie.